SPECTACLES EN TOURNEE   

VOUS AVEZ QUEL AGE?

Une comédie de Françoise DORIN - Avec Jean PIAT - Mise en scène Stéphane HILLEL -
Lumière
Lilian BLAISE

Stéphane Hillel
Le metteur en scène

Stéphane HILLEL

Un hypermétrope Y 5, vous connaissez ? Stéphane Hillel a été réformé parce qu’un récent admirateur qui était aussi l’un des membres de l’équipe médicale qui surveillait les jeunes gens faisant leurs « trois jours », lui a conseillé de parler de ses problèmes de vue. L’un des héros de À nous les petites Anglaises ne pouvait tout de même pas perdre son temps au service militaire ! Grâce au film de Michel Lang, le tout jeune homme n’aura pas connu longtemps la caserne et pu rassurer rapidement sa mère avocate et son père médecin qui auraient rêvé pour lui d’un destin plus classique.
Stéphane Hillel aimait trop le théâtre et prit des cours tout en faisant mille et un petits boulots. Il commença à très bonne école en jouant en tournée, dès 1977, Le Tube de Françoise Dorin dans une mise en scène de François Périer. On ne peut rêver meilleure formation. Trente ans et plus ont passé. Il n’a rien perdu de son énergie, de son esprit, de son goût d’entreprendre. Il a joué, au théâtre, au cinéma, à la télévision. Il a mis en scène, beaucoup. Les comédiens savent qu’il est sensible et qu’il a de l’autorité. Ils aiment travailler sous sa direction. De L’Affrontement avec Jean Piat et Francis Lalanne à Amadeus avec Lorànt Deutsch en passant par Deux sur la balançoire avec Ludmila Mikaël et Christophe Malavoy ou encore Les Portes du ciel de Jacques Attali avec Gérard Depardieu… C’était au Théâtre de Paris qu’il dirige aujourd’hui. Il vient de signer la mise en scène de la première pièce de Niels Arestrup, Le Temps des cerises, avec Eddy Mitchell et Cécile de France Stéphane Hillel est un homme qui s’engage, s’implique. Patron de théâtre, l’un des métiers les plus diffi ciles qui soient, il défend les auteurs et participe aux Molières avec une loyauté sans faille. Mais c’est lorsqu’il joue qu’il est le plus heureux. De La Cage aux folles de Jean Poiret à Je nous aime beaucoup de Véronique Olmi, il passe d’un genre à l’autre sans rien perdre de ce qui fonde sa personnalité profonde : un sérieux de tout l’être, une sourde insatisfaction parfois qui n’interdit pas d’entreprendre, au contraire, et de réussir brillamment, mais qui le pousse à toujours vouloir aller plus loin.

Armelle Héliot

THEATRE

En 1986, il joue « LES TEMPS DIFFICILES » d’Edouard Bourdet au Théâtre des Variétés.
En 1989, sous la direction de Gérard Caillaud, il crée «LES PALMES DE MONSIEUR SCHULTZ » qu’il jouera plus de mille fois et qui lui vaudront une nomination aux Molières 1990, ainsi que le prix Daniel Sorano la même année.
En 1991, Michèle Laroque et Claire Nadeau lui confient la mise en scène de « COIFFURE POUR DAMES ». Plus d’une dizaine de mises en scène vont alors se succéder dont, notamment, « LES GAGNEURS » d’Alain Krief, « L’AFFRONTEMENT » de Bill Davis avec Jean Piat et Francis Lalanne, « DEUX SUR LA BALANCOIRE » de Jean-Loup Dabadie avec Ludmilla Mickael et Christophe Malavoy.
Stéphane Hillel poursuit en parallèle sa carrière de comédien, il joue entre autres « CAMUS, SARTRE ET LES AUTRES » de Jean François Prevand, « L’AFFRONTEMENT » de Bill C. Davis. En 2001, il crée aux côtés de Roland Giraud « IMPAIR ET PERE » de Ray Cooney (Nommé deux fois aux Molières en tant que Meilleur spectacle comique et Meilleur acteur dans un second rôle).
Stéphane Hillel met en scène la pièce de Gérald Sibleyras et Jean Dell « UN PETIT JEU SANS CONSEQUENCES ». Le spectacle a été récompensé par cinq Molières dont celui de la Mise en Scène pour Stéphane Hillel. En septembre 2003, il joue de nouveau avec Roland Giraud dans « L’HYPOTHEQUE » de Daniel Besse, mais aussi « JE NOUS AIME BEAUCOUP » de Véronique Olmi en 2007.

Ces dernières années, Stéphane Hillel signe également les mises en scène suivantes : « LES PORTES DU CIEL » de Jacques Attali, avec Gérard Depardieu, « AMADEUS » de Peter Schaffer, avec Jean Piat et Lorant Deutsch, « LE MEILLEUR PROFESSEUR » de Daniel Besse et, tout récemment, « LE TEMPS DES CERISES » de Niels Arestrup, avec Cécile de France et Eddy Mitchell