ACTEURS  

Damien JOUILLEROT


Damien Jouillerot
Biographie

THEATRE :
2004 « L’HOMME, LA BÊTE ET LA VERTU ». Mise en scène Jean-Claude Idee. Théâtre Montparnasse.

CINEMA :
2006 « LISA ET LE PILOTE D’AVION ». Réal. Philippe Barassat.
2005 « LES AIGUILLES ROUGES ». Réal. Jean-François Davy.
2005 « UN ETE SURREALISTE ». Réal. Fabrice Tempo.
2004 « EMMENEZ-MOI ! ». Réal. Edmond Bensimon.
2003 « LES FAUTES D’ORTOGRAPHES ». (Rôle principal). Réal. Jean-Jacques Zilberman.
2003 « RRRrrr !!! ». Réal. Alain Chabat.
2003 « MALABAR PRINCESS ». Réal. Gilles Legrand.
2002 « EFFROYABLES JARDINS ». Réal. Jean Becker.
2001 « MONSIEUR BATIGNOL ». Réal. Gérard Jugnot.

« J’ai préféré la comédie à l’école », dit Damien Jouillerot quand il se souvient de son premier rôle. Il a quatorze ans quand une voisine lui demande de jouer sa pièce, s’il ne veut pas être puni pour avoir cassé une fenêtre ! Il joue dans un cadre villageois et, peu de temps après, postule quand Gérard Jugnot cherche des enfants pour son film Monsieur Batignole. Il est pris et, dès lors, se consacre au cinéma, avec, deux ans plus tard, un rôle principal et une nomination aux Césars dans Les Fautes d’orthographe de Jean-Jacques Zylberman. Le théâtre, il n’y revient qu’en passant une audition pour L’Homme, la Bête et la Vertu de Pirandello au Théâtre Montparnasse. Il joue le fi ls de Niels Arestrup mais il attend l’occasion de jouer plus. Il a rencontré là Stéphane Hillel qui va l’engager, quatre ans après, dans La Maison du lac. « Le théâtre, c’est ce qui permet d’approfondir son jeu au maximum, dit il. Ce que j’aime dans ce métier d’acteur, c’est changer de peau comme un caméléon, inventer une vie, une mélodie à partir d’un rôle, chercher le plus loin son personnage. » Il a vingt-deux ans et ne veut plus jouer les ados, comme on le lui demande souvent au cinéma, parce qu’il a tant de jeunesse dans sa façon d’être et de parler. Dans La Maison du lac, il n’a pas hésité à accepter ce rôle de « forte tête avec un grand coeur » : « L’âge a moins d’importance au théâtre. C’est le travail intérieur qui compte. Et j’avais tellement envie de jouer avec Jean Piat et Maria Pacôme, qui est d’une étonnante vitalité ! »